|
Au sud, un grillage protège un captage d’eau Reine.
L’eau de type « Reine », a suivi un autre chemin que celle de type « Marie-Henriette » ou que les eaux de source mentionnées en début de promenade. Après avoir traversé le filtre naturel qu’est la tourbe de la fagne, cette eau trouve la couche supérieure des roches cambriennes. Celles-ci cependant, contrairement à celles que rencontrent les eaux s’infiltrant en grande profondeur, sont fortement déminéralisées. Effectivement, elles ont subi un lessivage important lorsque la Belgique se trouvait près de l’équateur, durant le tertiaire, sous climat chaud et humide. Ce ne sont pas des pouhons. Cette eau n’est pas carbogazeuze et contient peu de sels dissous. Son trajet souterrain est bref : une à quelques années.
|